LOGO DE L’OM : LE CRASH TEST MONDIAL ! QUAND VOLKSWAGEN ET HENNI PASSENT LE BLASON PHOCÉEN À LA MOULINETTE
C’est l’histoire d’un logo qui voulait conquérir le futur et qui a fini par devenir la risée du web. Depuis quelques jours, l'Olympique de Marseille vit un calvaire graphique sans précédent. Entre le constructeur automobile Volkswagen qui crie au plagiat avec une insolence rare et Mohamed Henni qui propose de vendre le blason au rayon pièces détachées, Marseille n’a plus besoin d’adversaires sur le terrain : les réseaux sociaux s'occupent de tout. French FM décortique pour vous ce « Palmarès de la rigolade » où la réalité dépasse (enfin) la fiction.
I. LE SCUD ALLEMAND : « À JAMAIS LES PREMIERS » (SUR LE VOLANT)
Tout a basculé quand le compte officiel de Volkswagen a décidé de sortir la balayette laser. Dans un post Instagram déjà historique, le géant de Wolfsburg a comparé son propre sigle au nouveau logo olympien avec une légende qui a fait s'étouffer la moitié de la Canebière :
« À jamais les premiers sur ce logo. Amis marseillais, d'habitude les retournées c'est sur les terrains... »
Le sous-entendu est aussi tranchant qu'une carrosserie de Golf : pour les Allemands, le logo de l'OM n'est qu'une vulgaire « retournée » acrobatique de leur propre sigle VW. En détournant le slogan sacré de 1993, Volkswagen n'a pas seulement fait de la com', ils ont commis un crime de lèse-majesté qui a enflammé la toile.
II. HENNI ET LE « SYNDROME SPEEDY » : LE LOGO AU RAYON VIDANGE
Mais l’humiliation ne s’est pas arrêtée aux frontières de l’Allemagne. Mohamed Henni, le plus célèbre des supporters-casseurs de télé, a enfoncé le clou avec une vidéo qui a fait exploser les compteurs. Fidèle à lui-même, il a brandi le logo Volkswagen à l'envers, orné d'une étoile et du slogan « Droit au but », avant de lâcher sa sentence :
« C'est disponible dans tous les Speedy et dans toutes les caisses ! »
Pour Henni, le nouveau blason marseillais n'est plus une identité de club, c'est un accessoire de tuning bon marché qu'on achète entre un bidon d'huile et un sapin désodorisant. Une exécution publique en direct qui a transformé la fierté phocéenne en produit de grande distribution.
III. LE COUP DE GRÂCE : « ÇA VA CASSER L'ÉCRAN CENTRAL ! »
Le sommet du dérisoire a été atteint quand Volkswagen a décidé de répondre directement aux provocations sur une éventuelle collaboration avec le club ou l'influenceur. Avec un flegme et un humour dévastateur, le Community Manager de la marque a répondu :
« On ne pourra pas collaborer, ça risque de casser l'écran central. »
Ici, la référence est chirurgicale : Volkswagen fait un clin d'œil aux télévisions brisées par Henni à chaque défaite de l'OM. Le message est clair : l'identité actuelle de Marseille est tellement « électrique » (et pas dans le bon sens du terme) qu'elle ferait sauter le système électronique des voitures allemandes.
IV. POURQUOI TOUT LE MONDE DÉTESTE CE LOGO ?
Au-delà de la blague, le débat est réel. Sur X, Instagram et TikTok, le constat est unanime : le design ne passe pas.
Le manque d'originalité : La ressemblance avec les marques industrielles est trop frappante.
Le sentiment de trahison : Les supporters se sentent dépossédés d'un symbole historique pour un graphisme « froid ».
L'acharnement numérique : Quand les marques commencent à se « troller » entre elles sur ton dos, c'est que tu es devenu le mème de l'année.
L'ANALYSE DE LA RÉDACTION FRENCH FM
On rit, on charrie, mais c'est une véritable leçon de « Bad Buzz ». Voir une institution comme l'OM se faire donner des cours de design par un fabricant de berlines, c'est le signe d'une époque où tout peut devenir dérisoire en un clic.
Chez la French Association, on vous rassure : nos logos sont garantis sans pièces détachées allemandes et ils ne casseront jamais votre écran (sauf si vous lisez nos articles avec trop de passion !). En attendant, on souhaite bon courage aux Marseillais pour leur prochain contrôle technique graphique.
Marseille, à jamais les premiers... pour nous faire rire !